Rapatachou

Publié le par domipac19

Début de matinée mouvementé, Elodie nous réveille tôt car elle a été malade et on doit lui donner un bain. C'était un mal pour un bien car il fallait que je me lêve de bonne heure pour ramener le fourgon.
Super! il a démarré au quart de tour. Donc, je ramène ce véhicule pour récupérer le mien et on se met à papoter. Discussion très constructive puisque j'ai rendez-vous chez un transporteur pour un entretien d'embauche. C'est le gérant de la boîte pour qui j'ai convoyé les camions qui a passé un coup de fil, et hop!
Je me présente donc, après avoir déposé Elodie chez la nounou, en espérant qu'elle ne soit pas de nouveau malade, chez ce fameux transporteur. Pas d'embauche promise mais j'obtiens quand même une mission pour vendredi prochain.
Ce soir, je vais monter à cheval. Christophe me fait monter de nouveau Altesse. La séance au pas et au trot ne se passe pas trop mal, bien que la juju n'avance pas trop. Je ne trouve pas encore tous les boutons. On passe au galop et là, chose extraordinaire, je sens le dos de la jument monter. Moi qui ne sens jamais rien à cheval, il ne faudra pas s'étonner s'il pleut demain. J'étais en train de me dire que si je me sentais bien sur mes étriers, ce serait le top avec la juju dans cette attitude et tout d'un coup, coups de cul, sauts de mouton, poum, rapatachou, me voilà par terre, sur les fesses. J'ai surtout eu peur de me faire mal à la cheville(je me suis cassé le péroné en janvier), mais non, rien. Hop, on remonte et c'est reparti. On a même fini la séance avec un petit saut dans la pénombre. Eh oui, il fait nuit de plus en plus tôt et la carrière n'a pas d'éclairage. Bientôt, les cours du soir auront lieux dans le manège., j'aime pas trop, je préfère monter dehors. C'est comme ça, on ne fait pas toujours ce qu'on veut, dans la vie.

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