Les vacances.

Publié le par domipac19

Cette année, nous avions décidé de ne pas partir. Bon, le hasard en a décidé autrement, mon papa souhaitant voir ses petites filles cet été. Du coup, direction la Drôme pour une semaine où nous avons séjourné chez ma soeur, comme d'hab.

Jour de départ, r.a.s., pas de bouchon(normal, c'était un mercredi) et des filles super sages. Deux petites pauses dont une vomito(ben oui, avec un long trajet, il faut bien que ça arrive mais rien de grave) plus tard, nous voici à bon port, chez mes parents d'abord, chez ma soeur ensuite. Les filles prennent leurs marques avec les cousins/cousines et tonton/tati. Seul hic, il y avait un vent à décorner tous les cocus de la Terre. Bon en même temps, le Mistral, c'est la signature de la vallée du Rhône mais là, c'était vraiment fort, quand même.

Le lendemain, on décide une petite balade vers une cascade. Ca a tourné court, au premier rond-point(moins de 1 kilomètre de la maison), la voiture tombe en panne. Retour à la case départ où on change de voiture mais du coup, Patrick ne vient pas. Ca m'a un peu contrariée mais bon. La cascade, c'était chouette mais l'eau, brrrrr, froide voir glacée. Par contre, super beau, au fin fond d'une gorge qui nécessite 1/2 heure de descente à pied. Les filles ont fait le trajet aussi, Julie a été portée à la descente mais elle a fait presque toute la remontée à pied avec sa tati.

Le vendredi, c'est notre journée à nous, Patrick et moi. On a déposé les filles chez mes parents qui en ont bien profité toute la journée. Nous, on a commencé par emmener la voiture au garage. Pendant ce temps, on a mangé à la cafet puis nous avons récupéré le véhicule car nous avions rendez-vous pour une balade à cheval. Oui oui, vous avez bien lu, Patrick a fait une balade à cheval. Au départ, on était partis sur de l'accro-branches mais finalement, Patrick m'a proposé le cheval. Quelle joie pour moi! Ben c'était sympa, on n'a pas eu trop chaud parce qu'on était bcp à l'ombre, on a fait du pas et du trot, les chevaux étaient calmes, c'était bien cool. Ensuite, nous avons récupéré les miss qui avaient été très sages avec Papi et Mamie.

Le samedi, nous avons mangé chez mes parents qui ont encore pu profiter des miss et elles, elles ont vu aussi un de leurs tontons.

Le dimanche, nous avions décidé d'aller à la mer. C'est pas très loin, deux heures de route. Le temps était excellent donc lever de bonne heure et en route. Le matin, on s'est baladé un peu sur le port et le long du canal puis on a pique-niqué sur une pelouse à l'ombre de grands pins. Ensuite, le moment tant attendu est arrivé, la baignade! Elodie qui l'an dernier n'avait pas voulu se baigner alors qu'on avait passé une semaine entière au bord de la mer, là, elle en a largement profité. Equipée de ses brassards, elle a nagé tant et plus. Au début, elle me tenait les mains et au fur et à mesure, je me suis arrangée pour les lui faire lacher. Elle était ravie de nager seule. Ensuite, elle partait jouer au balon avec ses cousins et elle nageait, même sans Maman. Julie, quant à elle "j'ai peur" était son grand mot mais j'ai quand même réussi à l'emmener dans l'eau dans mes bras mais bon, les larmes n'étaient pas loin alors je n'ai pas insisté. Par contre, elle a fait une bonne sieste sous le parasol. Patrick et moi en avons profité pour aller nager ensemble puis faire un peu de bronzette. Oui enfin bronzette, cuisson plutôt. Je suis revenue rouge comme une écrevisse, comme d'hab. Elodie, elle, comme je lui avait mis de la crème, a pris de très jolies couleurs.

Toutes les bonnes choses ont une fin donc il a fallut rentrer. Sur le retour, Julie avait très soif mais nous n'avions pas pris d'eau, idiots que nous sommes. Nous avons donc fait halte au Mac Do, en plus, c'était largement l'heure du repas, même s'il ne nous restait plus que 20 minutes de route à faire. Ensuite, nous sommes rentrés traquillement et nous avons attendu nos hôtes qui eux, ont quitté la plage plus tard que nous.

Le lendemain, le temps était maussade donc nous en avons profité pour faire qq courses avec ma soeur. Nous avons commencé par aller faire un pélerinage sur les lieux de notre enfance, ce qui me tenait à coeur. Nous sommes donc allées voir notre collège puis notre école maternelle(qui sera détruite bientôt, parait-il) et notre école primaire. Ensuite, nous sommes allées voir notre ancienne maison, celle où j'ai toujours vécu ou presque. Elle va bien, elle a eu qq petites restaurations, des changements de matériaux plutôt. Ca m'a fait plaisir de la revoir, j'en avais besoin, pour moi, elle me manque parfois.

Le mardi, mes parents sont venus manger chez ma soeur avec mon autre soeur. Pour le dessert, nous avons attendu un peu l'arrivée de mon autre frère. Oui, ça fait bcp de frères et de soeurs, tout ça. Les parents et la soeur de mon beau-frère se sont aussi joints à nous pour fêter l'anniversaire du cousin. Vous suivez toujours?

Le lendemain, ben triste jour, il a fallut prendre congé de tout le monde et rentrer en Corrèze. Le trajet s'est bien passé, pas de bouchon et les filles super sages. En rentrant, j'ai défait les valises, fait les lessives qui s'imposaient et nous nous sommes occupés des travaux laissés en suspend, à savoir le portail. Là, il s'est passé qq chose. Julie est apparue toute changée (chamboulée serait plus juste) et nous avons mis ça sur le compte de la séparation et du retour à la maison. Ca a perduré dans la soirée mais c'était inquiétant. J'en pleurais, tellement. Elle pleurait mais pas tout le temps, elle ne parlait plus, elle ne mangeait pas, elle ne voulait pas de ses doudous ou de sa tototte et ne se séparait aps de sa tasse à bec. Puis à un moment, elle a toussé puis bavé. Il m'a semblé voir qq chose dans sa bouche. Elle a retoussé et là, j'ai bien vu. J'ai cru que c'était une dent alors je lui ai demandé de cracher. Elle s'est exécutée et m'a craché des morceaux de cacahuète dans la main. C'était donc ça qui la dérangeait depuis des heures. Elle avait mangé des chichis avec son père mais je l'ignorais donc je n'ai pas pensé qu'elle pouvait avoir qq chose de coincé qq part. Ensuite, elle a dit "a pu, cacahuète" toute la soirée. Elle était redevenue normale et a enfin pu aller se coucher et s'endormir. Ouf.

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